Nicolas Barberon /// Pixies

Mercredi 23 novembre, où était l’esprit du rock alternatif ? Au Zénith, pour le concert d’un des groupes les plus cultes en la matière : j’ai nommé PIXIES !
En véritables pros, Black Francis et sa clique ont déroulé tube sur tube pour une setlist généreuse – quoiqu’un peu expédiée – dans laquelle on a pu retrouver tous les fondamentaux : Gouge Away, Mr. Grives, Monkey Gone to Heaven, Here Comes Your Man, Dig for fire… et, étonnamment dès l’ouverture, le classique interplanétaire Where Is My Mind ?
Au crayon gras, parfois aquarellé, ou au feutre, Nicolas Barberon était là pour saisir l’énergie de l’instant malgré la froideur des lieux et un jeu de scène disons… minimaliste.
Deux heures de concert qui sont passées comme une lettre à la poste, sans chichi, ni bonjour ni au revoir, ni même un petit « ça va Paris ? » en Français dans le texte. Mais la puissance du répertoire des lutins du Massachussetts leur a tout de même permis d’électriser la salle impersonnelle du Zénith, ce qui est déjà un exploit en soi.
Les aficionados du groupe auront été comblés. Les autres se seront peut-être un peu ennuyés…

– Robin Jolly –

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