Nicolas Barberon – Olivier Martin /// Tinariwen

Hier soir, Tinariwen, groupe phare du blues touareg, donnait le dernier concert d’une série de trois dates à la Maroquinerie de Paris, auquel assistaient nos croqueurs Nicolas Barberon et Olivier Martin.
Pour tranquillement terminer sa bière de chauffe, une première partie solide : The Wanton Bishops, un chanteur (et excellent harmoniciste) à la voix puissante et rocailleuse héritée de John Kay, livrant avec ses acolytes une prestation de blues rock très brut, sans surprise mais ma foi loin d’être désagréable.

Puis le vif du sujet…
Dès l’ouverture du premier morceau (Ténéré Tàqqàl, issu de leur dernier album Elwan), les musiciens bédouins téléportent de leur transe mélancolique le public parisien en plein Sahara. Car assister à un concert de Tinariwen, c’est avant tout voyager : visuellement d’abord, les artistes ornant comme à leur habitude leurs magnifiques tuniques traditionnelles ; musicalement surtout, leurs instruments laissant échapper ces sonorités envoûtantes et entraînantes où dialoguent blues africain et musique orientale.

Une spectacle d’une beauté sauvage et poétique, à l’image de leur désert natal.

– Robin Jolly –

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