Nebraska /// Klink Clock /// Toybloïd

Vendredi 8 mars 2019.
Soirée «Girls to the front»… que dire de plus en cette fameuse journée internationale des droits de la femme, qui, malheureusement peut prêter à sourire… Quelle idée tu as eu un jour Adam de vouloir te sentir supérieur à Ève ! Maintenant des milliers de femmes en pâtissent et doivent chaque jour se battre contre des inégalités, des violences ou des maltraitances… Et ironie du sort, à un jour près, Barbie fête ses 60 printemps… Qu’est-ce qu’elle a fait, elle, pour la femme et son image ?
En tout cas, pas un groupe de rock, comme au Bus Palladium hier soir où 3 groupes à identité féminine forte, prêtes à casser tous les codes de la princesse mièvre, étaient venues pour enflammer la scène !

Et j’espère Adam, que tu y étais !

Nebraska
Nebraska ouvre le bal, avec une égalité parfaite ! Ce combo français, composé de deux filles et deux garçons, nous livre une pop aux mélopées évoquant les année 80, soutenue par une rythmique pêchue et une guitare affirmant l’ambiance rock. Ils nous offrent en prime, un nouveau morceau qu’ils testent sur scène, pour le plus grand plaisir du public qui ne boude pas cette découverte.

Cette belle mise en matière nous donnait envie de connaître la suite et nous ne fûmes pas déçus… Les crayons allaient chauffer !

Klink Clock
Ce couple, bien connu sur le site de Croque and Roll Live ! (c’est leur quatrième passage dans nos carnets) entre en scène et balaie tout à grands coups de riffs acérés et de batterie déjantée avec le titre Hashtag. En effet, la formation, bien que minimaliste (une guitare et une batterie à l’instar des White Strips), assure des compos originales et jamais ennuyantes , les riffs sont bien choisis et l’énergie d’Aurélien et Jennie est juste incroyable. Notre duo de choc est rejoint en fin de set, par Boris Jardel (Indochine) sur les titres Sunglasses, Lait Fraise et Hear me Now. 

Changement de matériel, on remet de l’encre dans les stylos, on boit un coca frais pour s’en remettre… et c’est reparti.

Toybloïd
La soirée monte clairement d’un cran, ainsi que la température de la salle, quand Toybloïd fait son apparition…  Là, c’est le coup de grâce. Ce groupe de deux punkettes sans chiens emporte tout sur son passage : c’est original et punchy , plein de fraîcheur, la session rythmique est juste excellente et le charisme tranquille de la chanteuse grimée de paillettes multicolores (Lou Sirkis) ne laissera personne insensible. À la question «Do you want Rock’n roll», on ne peut que répondre : Fuckin’ Hell Yeah !

Girls to the front ! On en veut comme ça toute l’année !

– Texte et croquis : Nicolas Barberon & Olivier Martin

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