Robin Jolly – Nicolas Barberon – Olivier Martin /// Hellfest 2018. Journée de samedi

Après une incroyable première journée (et une courte première nuit) : retour en enfer !

Arrivés sur place, repas et retrouvailles à l’espace VIP. Le premier concert de la journée sera L7 sur la Mainstage, excellent mélange de heavy, grunge et punk-rock mené par une formation essentiellement féminine. Idéal pour se chauffer les crayons.

Peu emballée par la programmation de la journée, l’équipe décide ensuite de se scinder pour chercher l’inspiration et couvrir plus de terrain. Un petit tour du côté de la Hell City, ses stands de merch et autres animations permet de se reposer les oreilles et de se nourrir d’une autre ambiance festivalière.

On n’oublie pas la musique pour autant, tentant quelques découvertes dans l’après-midi. Olivier est séduit par la prestation onirique des danois de Heilung, inspirée des rituels de leurs ancêtres païens, tandis que Nicolas et moi profitons, à l’ombre de de la scène Valley, du hip-hop sombre de Dälek. Puis, alors que nous tentons une mission Warzone pour voir le punk hardcore de Terror, Olivier nous relaie dans la Valley pour le hardcore sauvage de Ho99o9

20h. Pour Olivier, c’est l’heure du show de Body Count et de ses inexplicables problèmes de son : Ice-T refroidit tout le monde, mais pas pour les bonnes raisons… À l’inverse, Nicolas et moi prenons le feu dans la fosse devant le stoner metal de Orange Goblin, probablement l’un des concerts les plus éprouvants du week end !

Resté en place, Olivier profite des concerts suivants sur les Mainstage, deux têtes d’affiche au parfum de lycée : Deftones et Limp Bizkit.

Repliés à l’espace VIP, Nicolas et moi nous autorisons une petit parenthèse footballistique (coupe du monde oblige) pour le match opposant l’Allemagne à la Suède, retransmis sur grand écran avec Jonathan Davis en fond sonore. Et le jeu prend une toute autre dimension !

C’est sur cette victoire improbable de l’Allemagne (qui ne présagera pas la suite de leur destin) que nous retrouvons Olivier pour le show explosif de Mike Patton et sa formation Dead Cross.

Il est temps de rentrer scanner cette deuxième journée, des étoiles dans les yeux et des coups de soleil sur le bout du nez.

– Texte : Robin Jolly /// Croquis : Nicolas BarberonOlivier Martin

 

 

 

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Robin Jolly – Nicolas Barberon – Olivier Martin /// Hellfest 2018. Journée de vendredi

Un an après… l’équipe du Croque and Roll Live ! est de retour dans l’enfer du métal, au Hellfest, toujours placé sous le signe de la chaleur, du gros son et de la bière coulant à flots.

Arrivés en début d’après-midi, le temps de recharger les maudits bracelets cashless (nouveauté de cette année), de manger un morceau et de s’enfiler notre premier godet, direction la Main Stage. Il est déjà 15h, et nous voilà devant les vieux briscards australiens de Rose Tattoo. Le soleil de plomb tape fort, comme pour nous rappeler les racines de ces vieux kangourous du hard boogie.

Le show terminé, on se dirige vers la Warzone, bastion du punk indé et ses décors façon Mad Max, pour voir les orléanais de Burning Heads. Pour patienter, des extraits d’un chouette documentaire consacré à toute la scène dont ils sont issus est diffusé sur les écrans géants, comme un avant-goût du concert à venir.

Lessivés après nos premiers pogos du jour, on retourne s’hydrater à l’espace VIP, en faisant un petit tour devant la scène Valley pour réaliser quelques crobards de Crowbar – ce jeu de mot de qualité (soufflé par notre ami Gilles Estines) étant notre principale motivation à aller voir ce groupe américain de sludge metal.

18h. Circuler commence à devenir difficile dans la zone centrale devant les Main Stages. On réussit à se faufiler, le temps de reconnaître le Final Countdown d’Europe (mais qui connaît un autre morceau de ce groupe ?) et de se placer idéalement pour écouter le rock prog de Steven Wilson, à la fois l’artiste le moins metal et l’une des grandes claques musicales de cette édition.

Ensuite, programmation simultanée oblige, l’équipe se scinde pour que Nicolas aille couvrir les Svinkels (probablement convaincu par le petit cœur de fanboy de votre rédacteur ici présent) et Olivier les Hollywood Vampires, la grosse tête d’affiche du jour composée de Johnny Depp, Alice Cooper et Joe Perry.

22h15. On ne pourra malheureusement pas rester pour Judas Priest, puisqu’il est temps de rentrer au bercail pour commencer à scanner une partie des dessins pour Le Monde et tenter de profiter d’un semblant de première nuit…

On en a déjà pris plein les yeux et les oreilles. Et ce n’est pas fini.

– Texte : Robin Jolly /// Croquis : Nicolas BarberonOlivier Martin

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Alice Bienassis /// The Rolling Stones

Mardi 28 Juin – Stade Vélodrome de Marseille.

Alice Bienassis :
« J’étais invitée par deux auteurs de BD, Clément Baloup et Domas qui font partie du Zarmatelier à Marseille. Une place s’est libérée, ils m’ont donc proposée très généreusement de les accompagner pour aller voir les légendaires Rolling Stones. Eux, sur place, devaient assurer les dédicaces de l’ouvrage collectif « The Rolling Stones en BD  » (Éditions Petit à Petit) auquel ils avaient participé.
Nous avons pu assister aux balances étant arrivés bien en avance. Clément et Domas profitaient du concert entre deux dédicaces et je m’attelais à faire quelques croquis de cet événement historique !
Au final, c’était assez frustrant car j’aurais aimé faire des milliers de croquis et j’étais extrêmement impressionnée de pouvoir voir ce groupe. Les voix des 58 000 spectateurs s’élevaient et faisaient vibrer les gradins ! ».

 

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Nicolas Barberon – Olivier Martin – Robin Jolly /// Hellfest 2018

Retrouvez nos croquis du Hellfest sur le Monde.fr !

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Nicolas Barberon /// Maxence Cyrin

En décembre 1979, Joy Division et son charismatique chanteur, Ian Curtis, se produisaient aux Bains Douches pour un concert mythique. Cet endroit connu pour y avoir vu défiler toutes les jeunes pousses de la new-wave dans les années 80 s’est transformé après maintes reprises et fermetures en un hôtel restaurant luxueux.

Le 13 juin 2018, Maxence Cyrin, pianiste et compositeur français nous donnait rendez-vous dans ce lieu, baptisé dorénavant Les Bains, pour nous présenter son dernier album Novö Piano Live, constitué essentiellement de reprises, de Nirvana aux Pixies, en passant par Daft Punk… En y reprenant, par exemple, « Disorder » du célèbre groupe de Manchester, Maxence venait réveiller les fantômes de cet endroit historique…

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Nicolas Barberon /// Diane Sorel – Wladimir Anselme

Qui a donné l’alerte ? Qui a sonné le tocsin ? Wladimir Anselme est revenu ! comme un fils prodigue sans repentance, la tête haute, faire une esclandre au studio de l’Ermitage.
Bien entouré, sur scène et dans la salle, Dylan, Veloso, Bertin et Belin l’écoutaient sagement assis sur les côtés. Ils avaient le sourire aux lèvres et la larme à l’œil au même instant.

Peu importe le temps à Wladimir Anselme, il en sort un tous les 7 ans.
Il fête la sortie de son nouvel album, L’Esclandre (sur le très beau nouveau Label, Le Furieux) entouré de ses amis, Csaba Palotai aux guitares, Boris Boublil à la basse et aux claviers et Marion Grandjean à la batterie. Et Diane Sorel en ouverture. Et voilà.

– Texte : Thomas Gabison – Croquis : Nicolas Barberon et un de Thomas Gabison.

 

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Marielle Durand /// Brodki

 » Mardi 24 avril dernier, au bar 96 (Paris 20e), se produisait Brodki, un trio rock’n pop aux accents folks poétiques.
Avant d’être musiciens, Claire Leroy, David Lechermeier et Kevin Nave sont artistes visuels, programmeur et auteur.
La première fois que je les ai vus, c’était en mars 2016, en concert très privé. Laurence Duch y jouait aussi, comme aux débuts du groupe, avant de partir en Estonie. Cela faisait du bien d’entendre à nouveau de la musique live, peu après les événements traumatisants de novembre 2015. Mais surtout j’ai été littéralement emportée par le grain, la force et la sensualité de la voix et des textes de Claire qui porte décidément si bien son nom. Quand on a la chance de connaître un peu ceux qui portent des textes, on ne peut s’empêcher d’entendre tous les chemins du cœur, des facéties et bonheurs de la vie.
“Ma peau”, qui est aussi le titre de leur premier album, tout comme “À contretemps” ou “De Riga à Talinn” sont de magnifiques créations à découvrir si ça n’est déjà le cas !
Arrangés par David et Kevin, Brodki revisite par ailleurs de grands classiques (“Call me”, “Personal Jesus”..) avec beaucoup d’humour et de singularité.
On attend le prochain album avec impatience !  »

En attendant, le groupe sera à nouveau en concert Le samedi 26 mai & le vendredi 22 juin Au Troisième café à 20h (16 rue Beauce, 3e).
Écouter Brodki sur Bandcamp : BRODKI et sur Facebook : https://www.facebook.com/brodkimusic

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