Louis Arlette /// Nicolas Barberon – Olivier Martin

Portés par le vent glacé de l’hiver, Nicolas Barberon et Olivier Martin ont trouvé refuge au studio Atlas (le studio d’enregistrement du groupe Air) pour assister à un show case de Louis Arlette, dans une ambiance feutrée et chaleureuse.

Avant de monter sur le devant de la scène, ce jeune artiste a travaillé sur divers projets, ici-même comme ingénieur du son pour le célèbre groupe électro de Nicolas Godin et Jean-Benoît Dunckel (sur les albums « Love 2 », « Le Voyage dans le Lune »…) ou dans le monde de la mode, notamment aux côtés de Jean-Paul Goude.

C’est tout naturellement dans ce lieu qu’il connaît bien que le jeune chanteur français aux influences éclectiques (Nine Inch Nail, The Cure, Depeche Mode, Radiohead, Indochine, Étienne Daho, Taxi Girl, Brel, Brassens, Gainsbourg…) avait donc donné rendez-vous à des professionnels du monde de la musique pour jouer quelques titres de son premier album « Sourire carnivore » (sortie prévue en février 2018). On y découvre un univers sensible, sombre et inspiré, porté par une formation électro-rock solide.

Louis Arlette, un artiste à découvrir dès maintenant avec nos croquis et très prochainement dans les bacs, et en live à la Boule Noire le 14 février 2018 !

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Olivier Balez /// Girls in Hawaii

GIRLS IN HAWAII à la NEF (Angoulême), 24 novembre 2017.

Olivier Balez :
 » On y retrouve Girls In Hawaii, un groupe belge indie pop qui, comme son nom l’indique, est uniquement composé de… garçons !
Sur l’invitation de la Nef en collaboration avec l’atelier de sérigraphie Les Mains sales, j’ai réalisé une image pour promouvoir le concert. Et le jour J, la NEF propose à des artistes illustrateurs de venir croquer en live.
Rodés à cet exercice, les responsables de la NEF nous accueillent chaleureusement (on est trois dessinateurs ce soir-là) et nous filent notre accréditation ; ensuite ils nous font visiter le lieu, des loges jusqu’à la passerelle qui surplombe la scène, une bière à la main – quand je vous dis qu’ils savent recevoir !
Mes collègues viennent du monde de l’animation et on se croise de temps en temps sur la passerelle pendant le concert.
On a alors une vue plongeante sur la scène et les musiciens : un régal !
On peut changer les points de vue en se dirigeant vers un balcon face à la scène surplombant les techniciens son et lumière face à leurs écrans de contrôle multicolores.
Le public est conquis par les mélodies de Girls In Hawaii qui joue pour la deuxième fois à Angoulême.

Jamais deux sans trois ?

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Nicolas Barberon /// The Temperance Movement

The Temperance Movement
Le 23 novembre 2017 – Élysée Montmartre

Sur scène The Temperance Movement est un événement en soi , mais de surcroît, ce soir je foulais le plancher de l’Élysée Montmartre pour la première fois depuis sa réfection suite à un incendie destructeur. L’architecture du lieu a été respectée, tout en étant modernisée et accueillante. Les bonnes vibrations se font sentir dès la prise de position dans l’endroit le plus stratégique de la salle mythique : face à la scène, bien calé au comptoir du bar ! Parfait pour se mettre dans l’ambiance live, en plaisantant avec les amis et en faisant de bonnes rencontres. C’est ainsi que je me suis laissé convaincre d’écrire un petit texte d’introduction aux croquis de l’ami Nicolas de Croque and Roll Live !.

The Temperance Movement est ce qui se fait de mieux actuellement dans le style Classic Rock. Toutes références à de grandes figures du rock sont loin d’être fortuites, c’est même le cahier des charges du groupe britannique depuis sa création en 2011. À chaque prestation, leur aisance scénique s’applique à faire revivre un blues rock intemporel. Ce soir, ils attaquent au son du rocailleux « Caught in the Middle » le nouveau single. Le chanteur Phil Campbell bondit sur scène vêtu d’une splendide toge à franges que seul Mick Jagger était autorisé à porter dans les seventies. En bon écossais, il a hérité des cordes vocales de Rod Stewart passées au feu du pur malt. Autour de lui ça ferraille dur, les deux guitaristes, complices, s’échangent les plans de rythmiques et les parties solo d’une efficacité redoutable. On se régale de ces joutes électriques tout en découvrant un nouveau répertoire déjà fort bien maîtrisé . Le groupe, soudé, a pris de l’épaisseur et de l’assurance et n’hésite pas à varier les plaisirs entre les ballades soul rock aux sonorités vintage et les boogies cinglants dignes du meilleur rock sudiste. On comprend pourquoi les Stones les ont invités en première partie de leurs concerts européens. C’est peut-être le groupe que l’on attendait pour réconcilier le grand public avec le rock populaire. Très fier de présenter les nouveaux titres, « Higher Than The Sun » ou « Backwater Zoo » The Temperance Movement a même « oublié » de sa setlist leur unique hit radio, « White Bear ». Séance de rattrapage le 30 mars à Paris au Trabendo pour un show certainement encore différent, dans la foulée de la sortie du nouvel album A Deeper Cut prévu pour février 2018.

– Dom Kiris

 

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Olivier Martin /// Tommy Castro et les Painkillers

Tommy Castro, bluesman des années 90 à la voix savoureusement soul accompagné de sa formation, « les Painkillers », était de passage sur la scène du New Morning (Paris 10), lundi 27 novembre au soir.

Le groupe a assuré tout du long une solide base rythmique blues-rock / groove sur laquelle Tommy n’avait plus qu’à s’appuyer pour faire parler sa six cordes pour notre plus grand plaisir. Un bon petit show avec, en prime, un hommage à Chuck Berry et une reprise des Band of Gypsys.

Olivier Martin y était et a eu le temps de faire quelques croquis entre deux bières.

Basse : Randy McDonald
Batterie : Byron Cage
Clavier : James Pace

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Nicolas Barberon /// François Hadji-Lazaro et Pigalle

À deux pas de Pigalle, un dimanche de Novembre, François Hadji-Lazaro et ses potes de Pigalle avaient décidé de faire un crochet par Paname histoire d’assurer une livrée de Garçons Bouchers à une marmaille survoltée. 2 albums au menu, « Ma tata, mon pingouin, Gérard et les autres » et « Pouët », des chansons où les gamins ne sont pas pris pour des crétins, des morceaux poétiques et rigolos, didactiques et originaux, de l’artisanal, presque du bio, aussi fun pour les parents amateurs du rock alternatif des Garçons Bouchers Originels que pour les mômes déchaînés, galvanisés par le caractère potache du concert.

En ouverture, assis en tailleur dans la fosse avec leurs parents, ou perchés dans les balcons du Trianon, le gang des 5/12 ans avait suivi « Eddy Lagooyatsch Rio Clap Clap Clap », Eddy à la guitare, racontant l’histoire d’une jeune loutre qui doit quitter ses parents, construire sa maison et demander de l’aide autour d’elle. Un spectacle interactif dans lequel les gamins sollicités applaudissent et hurlent pour accompagner ce conte musical, et encourager la petite Rio dans son nouveau chemin de vie. Ils sont donc à fond dès la première partie.
On s’offre une pause, le temps d’aller chercher un peu d’eau et d’assurer les goûters des jeunes affamés : ça court dans tous les coins !

Rapidement, la lumière retombe et François débarque avec ses deux acolytes, une basse (Benoît) et une guitare (Gaël). Ces deux titis de Pigalle vont rythmer ses facéties au fil d’un spectacle truculent, sur une base de rock tonitruant distillé efficacement, entrecoupé de mises en scènes drôlatiques. On enchaîne un tour du monde des instruments avec déguisement, et François Hadji-Lazaro au centre, enfile un kilt écossais informe, une perruque orange, joue du luth chinois, de la flûte et de la cornemuse. Non seulement on rigole bien mais en plus, on apprend plein de choses. Pour preuve, la recette de la Charlotte aux poires, délicatement décortiquée, mais oubliant l’ingrédient principal, les gamins hurlent « la poire » et Pigalle se marre, fait l’imbécile. Pigalle, c’est l’oncle rigolo et bienveillant qui sort ses instruments à la fin du repas de famille pour chanter à la volée des histoires de grands-pères menteurs, de pouets farceurs, de visites au zoo avec les animaux, ou des délicieux « Ma maman, je ne l’aime pas, ma maman, je l’adore ! ». On est encore en train de se bidonner et d’hurler avec les enfants quand Pigalle nous remercie et s’enfuie dans les coulisses. Mais ça serait trop simple. Les parents qui connaissent les garçons veulent aussi leur sucrerie. Vœu exaucé avec « Dans la salle du bar-tabac de la rue des Martyrs », devenue « Cantine de la rue des Martines », avec des paroles allégées pour éviter de choquer les bambins. Une dernière friandise et Pigalle s’estompe, en laissant des mômes et des parents repus, ravis d’aller digérer cette fricassée de sonorités dans le jour finissant d’un dimanche soir apaisant.

– Philippe Audoin –

 

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N. Barberon – O. Martin /// C. Masseport – F. Puyalto

Des animaux fous furieux sur la scène FGO-Barbara

François Puyalto (La haute montagne) dessine des basses, joue de la basse et chante dans les basses des chansons inclassables entreposées sur son premier album : Le Nom des animaux  (Production : Le Furieux, artwork : Matthias Lehmann).
Des influences, il y en a, de la singularité, il y en a et comme il a chanté les sentiers, les maisons, les amis, les amours, il y en a eu de partout.
Avec Tarik Chaouach au road, Rafaël Kœrner à la batterie et à la fin un chœur formé par la fine-fleur des chanteurs et des chanteuses dont Carole Masseport qui a assuré — comme une bête, la première partie.

– Thomas Gabison –

 

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France Dumas /// Parole de cendres

Samedi 11 novembre 2017, France Dumas, graveur et illustratrice parisienne, est venue à la Gare Au Théâtre (Vitry sur Seine) pour assister à « un très beau spectacle », selon ses propres dires.

« Paroles de Cendre« , mis en scène par Mustapha Aouar, ou l’histoire d’un mort (Mr Delagare) qui raconte sa vie dans un récital alliant sons et scénographie visuelle. Un voyage musical et poétique mené en compagnie d’Eric Recordier (contrebasse) et Aurélien Rozo (guitare, accordéon).

 

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